Le 30 septembre, nous marquons la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, une journée dédiée à rendre hommage aux enfants qui ne sont jamais rentrés chez eux après leur passage dans les pensionnats indiens, aux survivant-e-s, à leurs familles et aux communautés qui continuent de subir les conséquences de ces politiques.
En tant que syndicalistes, nous considérons que la justice, le respect, la dignité et l’équité sont des droits fondamentaux. Ces mêmes valeurs nous incitent à découvrir la vérité sur l’histoire du Canada avec les Premières Nations, les Inuits et les Métis, et à prendre des mesures concrètes en faveur de la réconciliation. La réconciliation n’est pas un événement ponctuel. Il s’agit d’un engagement continu à écouter, à apprendre et à tisser des liens fondés sur le respect et la compréhension.
Pour ceux et celles d’entre nous qui travaillons dans les domaines de l’agriculture, de la production alimentaire et de la sécurité alimentaire, la réconciliation implique également de reconnaître les liens profonds et durables qui unissent les peuples autochtones à la terre, aux eaux, aux animaux et aux systèmes alimentaires traditionnels. Les savoirs autochtones ont permis de faire vivre des communautés pendant des générations et continuent d’apporter des perspectives précieuses en matière de gestion responsable, de durabilité et de sécurité alimentaire.
À l’occasion de cette journée, prenons le temps de réfléchir à la manière dont nous pouvons soutenir nos collègues et les communautés autochtones, lutter contre la désinformation et le racisme lorsque nous y sommes confrontés, et continuer à faire progresser la réconciliation sur nos lieux de travail et au-delà.
Ensemble, nous pouvons créer des lieux de travail inclusifs, respectueux et à l’image de la diversité des personnes et des cultures qui composent ce pays. En tirant les leçons du passé et en œuvrant collectivement à un avenir meilleur, nous honorons l’esprit de réconciliation et renforçons les communautés que nous servons.
