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Nouvelles - Mai 2011 Mois précédent Mois suivant
Les titres des nouvelles publiées au cours du ce mois sont énumérés ci-après. Cliquez sur le titre de votre choix pour voir le texte entier de l'article.
Ayez votre mot à dire sur une nouvelle directive du CNM sur les voyages
Nouveau thème d’InfoClé sur le harcèlement et l’intimidation en milieu de travail
Une section du SESG lance une campagne de collecte de fonds pour venir en aide
aux victimes de Slave Lake qui ont perdu leur domicile dans les incendies de forêts
L’ACIA abandonne des protections fondamentales des consommateurs
Ayez votre mot à dire sur une nouvelle directive du CNM sur les voyages
(Affiché le 27 mai 2011)
Le Conseil national mixte est un organisme syndical patronal qui détermine les méthodes d’emploi courantes dans la fonction publique fédérale, ainsi que les conditions de travail et autres avantages sociaux qui ne sont pas abordés lors de la négociation collective.
Tous les trois ans, par roulement, le CNM procède à un examen des diverses directives qui relèvent de sa compétence. La Directive sur les voyages est sans aucun doute l’une des plus importantes pour les membres du Syndicat de l’Agriculture.
Le CNM a officiellement demandé à ses syndicats membres – y compris notre agent négociateur, l’Alliance de la fonction publique du Canada – de lui faire parvenir des propositions de modifications et d’ajouts à l’actuelle Directive sur les voyages. À son tour, l’Alliance demande au Syndicat de l’Agriculture et à ses autres Éléments de s’adresser à leurs membres pour qu’ils aient leur mot à dire sur cette nouvelle Directive.
Vos observations ou autres commentaires sont les bienvenus. Veuillez vous servir du formulaire officiel que vous trouverez ICI. Il suffit de l’imprimer, de le remplir et de l’envoyer au bureau national du Syndicat de l’Agriculture au plus tard le vendredi 15 juillet
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Vous trouverez ICI sur notre site Web toutes les directives en vigueur du CNM.

Nouveau thème d’InfoClé sur le harcèlement et l’intimidation en milieu de travail
(Affiché le 24 mai 2011)
Le harcèlement et l’intimidation ne se limitent pas à la cour de récréation des écoles ! En effet, il existe des exemples bien trop courants et tout à fait inexcusables de telles situations sur les lieux de travail, qui touchent même des membres du Syndicat de l’Agriculture.
Cela explique pourquoi j’ai ajouté ce thème important à notre liste de feuillets d’InfoClé, que vous trouverez ICI.
Vous trouverez ce document fort utile pour les représentant(e)s syndicaux(ales) qui s’occupent des cas de violence au travail, y compris les situations de harcèlement et d’intimidation.
Nous révisons constamment nos thèmes d’InfoClé et en ajoutons de nouveaux périodiquement. Comme toujours, nous accueillerons avec plaisir les suggestions de nos membres pour de nouveaux sujets.

Une section du SESG lance une campagne de collecte de fonds pour venir en aide aux victimes de Slave Lake qui ont perdu leur domicile dans les incendies de forêts
(Affiché le 21 mai 2011)
Une section du Syndicat des employé(e)s du Solliciteur général, Élément de l’AFPC, a lancé une campagne dans le but de recueillir des fons pour aider ses membres qui, cette semaine, ont dû quitter leur domicile à cause des feux de forêts qui ont éclaté dans la communauté de Slave Lake dans le nord de l’Alberta.
C’est en effet l’intégralité de cette communauté de 7 000 habitants – située à quelque 250 kilomètres au nord-ouest d’Edmonton –, qui a été évacuée le 15 mai après que des feux, alimentés par les conditions d’extrême sécheresse et de forts vents, ravagèrent tout sur leur passage et détruisirent la plupart de la ville.
Désespérés et épuisés, les résidents sont hébergés dans des abris d’urgence en attendant de savoir si leur domicile et leurs possessions peuvent être sauvés. Slave Lake, étouffée par la fumée et sans électricité ni services publics, est virtuellement une ville fantôme.
La Section 30009 du SESG, qui compte parmi ses membres des employé(e)s civil(e)s de la GRC, demande des dons pour leur venir en aide ainsi qu’aux autres résidents, bien sûr, de Slave Lake, afin de rebâtir leur vie. Les sections du Syndicat de l’Agriculture qui désirent faire une contribution sont invitées à libeller un chèque à l’ordre de « Section 30009 SESG », et noter à quelque part sur devant du chèque « Incendies de Slave Lake ».
Prière d’envoyer les dons par la poste à Garth Caron, USGE Local 30009, c/o RCMP, 7575 8th Street NE, Calgary, AB T2E 8A2.
Tous les fonds ainsi reçu seront soigneusement séparés, la Section 30009 faisant un chèque pour le montant total recueilli soit à la Croix Rouge ou à la Ville de Slave Lake afin de l’aider à se relever de cette triste situation.

L’ACIA abandonne des protections fondamentales des consommateurs
(Affiché le 3 mai 2011)
(Le Syndicat de l'Agriuclture a émis le communiqué suivant le 28 avril.)
POUR DIFFUSION IMMÉDIATE le 28 avril 2011
L’ACIA abandonne des protections fondamentales des consommateurs
Ottawa – L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a brusquement et sans aucune explication annulé ou reporté des inspections dans des secteurs importants, alors qu’elles ont pour but de protéger les consommateurs et consommatrices de produits alimentaires insalubres et de pratiques frauduleuses.
Selon des documents de l’ACIA, l’ACIA a reporté indéfiniment des tâches d’inspection destinées à garantir que les produits de consommation disponibles dans des magasins de vente au détail ne sont pas frauduleusement inférieurs au poids qu’ils devraient avoir. En outre, certaines sources ont révélé que l’ACIA a carrément annulé son programme de vérification des menus des restaurants.
Certaines activités frauduleuses de grande envergure concernant l’étiquetage délibérément mauvais de produits d’épicerie ont récemment été signalées à la suite d’enquêtes de médias, alors que ce travail devrait être fait par l’Agence. De nouvelles études récemment publiées démontrent que les consommateurs et consommatrices peuvent être trompé(e)s par des étiquettes inexactes et frauduleuses et finissent par acheter des produits qu’ils ou elles ne se seraient pas autrement procuré(e)s.
« Que diraient nos dirigeants politiques s’ils apprenaient que l’ACIA se départit de ses activités de protection des consommateurs au moment même où certaines pratiques en vigueur dans l’industrie démontrent clairement que les consommateurs ont besoin de protection? » a déclaré Bob Kingston, président du Syndicat de l’Agriculture – AFPC, qui représente les inspecteurs et inspectrices des aliments au gouvernement fédéral.
L’ACIA a graduellement réduit ses activités de contrôle réglementaire dans le domaine de la protection des consommateurs. Selon les documents publiés ce matin, la surveillance de routine par l’ACIA du poids déclaré des produits a été « reportée », ce qui signifie que tout producteur ou détaillant est maintenant libre de prétendre frauduleusement que ses produits pèsent plus que leur poids réel.
« Comme partout ailleurs, il y a des fraudeurs dans l’industrie de l’alimentation qui ont démontré à plusieurs reprises que l’on ne peut leur faire confiance. Lorsque l’ACIA se départit de ses responsabilités en matière de contrôle réglementaire – ce qu’elle fait actuellement –, les fabricants et détaillants de produits alimentaires en profitent, au détriment des consommateurs », a conclu Bob Kingston,
Par ailleurs, l’ACIA a annulé et ce, indéfiniment, les inspections qui permettent de s’assurer que les menus des restaurants donnent des descriptions exactes et non pas frauduleuses des plats qu’ils offrent. Cela veut dire que les restaurants sont maintenant libres de dire ce qu’ils veulent quant à la nature des aliments inscrits à leurs menus.
« Un restaurant peut dorénavant prétendre que les aliments sur son menu sont biologiques ou ne comportent aucun gras trans, ou encore qu’ils sont produits localement, sachant qu’aucun inspecteur ou aucune inspectrice de l’ACIA ne viendra pas vérifier sur place, à moins que quelqu’un se plaigne », a déclaré Bob Kingston.
« L’ACIA n’a pas les ressources nécessaires pour exécuter son mandat. En conséquence, elle se débarrasse de certaines activités qu’elle considère comme présentant de « faibles risques », tout en espérant qu’il n’y aura aucune conséquence grave, a ajouté Bob Kingston.

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