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Nouvelles - Septembre 2008     Mois précédent         Mois suivant

 

Les titres des nouvelles publiées au cours du ce mois sont énumérés ci-après. Cliquez sur le titre de votre choix pour voir le texte entier de l'article.

Notre syndicat révèle le plan des Conservateurs d'abolir

l'inspection fédérale dans des abattoirs provinciaux de l'ouest

Le Syndicat de l'Agriculture prend part à la campagne de lobbying

sur la sécurité des aliments durant les élections

La recherche de la réalité : le ministre Ritz et l’ACIA laissent

les Canadiens et Canadiennes dans l’obscurité totale

Les célébrations de la Fête du travail – une affaire de « famille syndicale »

pour les sections de la région de London


Notre syndicat révèle le plan des Conservateurs d'abolir l'inspection fédérale dans des abattoirs provinciaux de l'ouest

(Affiché le 18 septembre 2008)

Le Syndicat de l'Agriculture a tenu une conférence de presse le 18 septembre à Winnipeg pour exposer les intentions du gouvernement Harper de terminer des accords qui prévoient l'inspection fédérale des installations de transformation provinciales en Manitoba, en Saskatchewan et en Colombie-Britannique.

Le président national, Bob Kingston, a révélé que le gouvernement conservateur, une fois réélu, entend éliminer le programme d’inspection des viandes dans ces provinces.

Le plan est dévoilé dans un document confidentiel du Conseil du Trésor daté du 6 mai 2008. Ce plan confirme l’acceptation de la proposition concernant les abattoirs provinciaux (Manitoba, Saskatchewan, Colombie-Britannique) et préconise l’élimination de l’inspection des viandes par le fédéral dans les provinces.

« En vertu de ce plan, la viande produite dans les établissements enregistrés au Manitoba et les deux autres provinces ne ferait l’objet d’aucune inspection, ce qui exposerait la population aux risques que peut présenter la viande insalubre. », déclare Kingston.

Le gouvernement fédéral fait l’inspection des viandes au Manitoba et les deux autres provinces et veille à ce que les abattoirs respectent la réglementation en matière d’hygiène et de salubrité. Kingston a noté que le Manitoba compte plus de 30 établissements enregistrés de traitement des viandes.

« À la lumière des événements des dernières semaines, on voit bien que le gouvernement fédéral devrait bonifier les programmes d’inspection des aliments, et non les éliminer », ajoute Kingston.

Notre syndicat a lancé la campagne SOS Aliments et le site Web www.securitealimentaire.ca afin que les électeurs puissent écrire aux candidates et candidats aux élections fédérales et les inciter à adhérer au plan d’action pour la salubrité alimentaire.

Par cette campagne, on veut inciter les candidates et candidats aux élections à adhérer aux quatre éléments suivants du plan d’action, à savoir :

          • créer 1 000 nouveaux postes d'inspecteurs/inspectrices et de vétérinaires afin d'améliorer la

                 réglementation de l'industrie alimentaire,
          • imposer immédiatement un moratoire sur les politiques d'autosurveillance de l'industrie,
          • éliminer les obstacles qui empêchent les inspecteurs/inspectrices et les vétérinaires de l'ACIA de prendre

                 des mesures immédiates, et
          • recommencer la divulgation des rapports de vérification, qui a été interrompue en réaction aux pressions

                 de l’industrie de la viande.

Pour lire le texte intégral du communiqué de presse qui lance la campagne, cliquer ICI.

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Le Syndicat de l'Agriculture prend part à la campagne de lobbying sur la sécurité des aliments durant les élections

(Affiché le 7 septembre 2008)

Une nouvelle campagne nationale, appuyée par le Syndicat de l’Agriculture, invite expressément les Canadiens et Canadiennes à faire de la sécurité des aliments une question déterminante lors de l’actuelle élection fédérale.

Le président national, Bob Kingston, et des représentants de notre agent négociateur – l’Alliance de la fonction publique du Canada --, ainsi que le syndicat représentant les vétérinaires à l’ACIA, ont lancé la campagne « SOS Aliments » à une conférence de presse organisée vendredi matin au Marché St. Lawrence fort fréquenté de Toronto.

Cette campagne, provoquée par la récente épidémie de listériose et le refus du gouvernement conservateur d’agir à la suite des préoccupations exprimées par nos membres-inspecteurs et inspectrices de l’ACIA et aussi par le grand public, cherche à faire de la salubrité des aliments une question fondamentale lors de l’élection du 14 octobre prochain.

Une campagne dans les médias imprimés et radiophoniques attirera les Canadiens et Canadiennes vers un site Web spécialement conçu à cette fin – www.foodsafetyfirst.ca/fr – qui fait appel à l’appui au programme suivant en quatre points destiné à ramener la confiance dans le système d’inspection des aliments de notre pays :

          • créer 1 000 nouveaux postes d'inspecteurs/inspectrices et de vétérinaires afin d'améliorer la

                  réglementation de l'industrie alimentaire,
          • imposer immédiatement un moratoire sur les politiques d'autosurveillance de l'industrie,
          • éliminer les obstacles qui empêchent les inspecteurs/inspectrices et les vétérinaires de l'ACIA de prendre

                  des mesures immédiates, et
          • recommencer la divulgation des rapports de vérification, qui a été interrompue en réaction aux pressions

                  de ’industrie de la viande.

Pour lire le texte intégral du communiqué de presse qui lance la campagne, cliquer ICI.

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La recherche de la réalité : le ministre Ritz et l’ACIA laissent les Canadiens et Canadiennes dans l’obscurité totale

(Affiché le 7 septembre 2008)

(Le 29 août dernier, le Syndicat de l’Agriculture a publié le démenti public suivant en réponse aux commentaires trompeurs et tout à fait faux du ministre de l’Agriculture Gerry Ritz à propos de la listériose et des antécédents de notre président national. Bob Kingston.)

Le ministre de l’Agriculture, Gerry Ritz, et les responsables de l’Agence canadienne d’inspection des aliments ont essayé de persuader les Canadiens que tout va bien dans le système d’inspection des aliments au lendemain d’intoxications d’origine alimentaire.

Nous voulons que les Canadiens soient persuadés que tout va bien… Mais malheureusement tel n’est pas le cas.

Lors de conférences de presse ces deux derniers jours, le ministre et ses responsables ont trompé les Canadiens en faisant de fausses déclarations qui méritent d’être rectifiées. Du fait que les enjeux sont très élevés, les Canadiens doivent connaître la vérité.

Mensonge no 1 : L’ACIA a embauché 200 nouveaux inspecteurs, dont 175 travaillent à l’inspection des viandes.

Le ministre Ritz n’a cessé de répéter, pour rassurer les Canadiens, que le gouvernement a embauché 200 nouveaux inspecteurs, ajoutant que la plupart d’entre eux, voire l’intégralité, supervisent l’industrie de la transformation des viandes. Lors de la conférence de presse d’hier, les responsables de l’ACIA ont répété cette déclaration :

Paul Mayers, vice président associé intérimaire, Programmes de l’ACIA :

« À propos de la dotation en personnel dont il a été question, sachez que nous avons ajouté un très grand nombre de nouveaux inspecteurs des viandes ces deux dernières années.

Question : Combien?

Paul Mayers : 175.

Question : Dans les établissements de transformation?

Paul Mayers : À l’inspection des viandes. Je ne peux pas dire qu’ils sont tous dans le domaine de la transformation des viandes parce que je ne sais pas si tel est le cas.

Dans la réalité, la part du lion des nouveaux employés embauchés concerne les programmes autres que l’inspection des viandes, par exemple ceux des espèces exotiques envahissantes pour traiter de plusieurs espèces à problèmes, notamment : le nématode à kyste de la pomme de terre, le longicorne asiatique, l’encre des chênes rouges, l’agrile du frêne, le pyrale brun pâle de la pomme. En outre, de nouveaux employés ont été affectés aux programmes d’aliments pour les animaux. Aucun de ces deux programmes n’a quelque chose à voir avec l’inspection des viandes ou des aliments, comme voudraient le faire croire le ministre et ses responsables.

Cela vient des observations des inspecteurs et inspectrices qui travaillent sur le terrain et qui savent que les personnes nouvellement embauchées ne travaillent pas à l’inspection des viandes. Ce courriel a été reçu dans la nuit dernière :

« En réponse aux 200 inspecteurs embauchés, je sais pertinemment que 75 d’entre eux l’ont été ce printemps comme étudiants d’été pour prendre des échantillons pour vérifier la présence du NKPT dans les champs de pommes de terre autour d’Edmonton. »

Il y a aussi une grosse différence dans le nombre de postes et le nombre réel d’employés. D’après un message d’un inspecteur, on peut lire ce qui suit :

« Deux cent nouveaux inspecteurs? Cela est intéressant du fait que les personnes nouvellement embauchées ont dû faire face au taux d’usure naturelle des effectifs par départ et par retraite, en ont assez et sont parties, et ont pris un congé d’AI. Je me demande s’il s’agit d’employés occasionnels, d’étudiants ou de saisonniers? Que peut on dire de l’augmentation des services pour les opérations 24/7 – 200 personnes, cela ne suffit même pas à faire face à l’évolution de la production ni aux besoins de services depuis 2006. »

Mensonge no 2 : Les nouveaux protocoles d’inspection ont été mis en place sans problèmes ni préoccupations de la part du Syndicat de l'Agruculture.

Mercredi, le ministre Ritz prétendait avoir le soutien du syndicat pour les nouveaux protocoles d’inspection :

L’honorable Gerry Ritz : « En fait, le système ARMPC et à partir de cela le système de vérification de la conformité sont bien acceptés par le syndicat. »

Hier, un responsable de l’ACIA prétendait qu’il y avait eu des consultations avec le Syndicat des inspecteurs et inspectrices pour aplanir les problèmes causés par les nouveaux programmes :

Paul Mayers : « … Je peux dire que le processus d’élaboration et de mise en application de l’approche en matière d’inspection a fait l’objet de consultations avec notre personnel, avec les syndicats représentant nos employés… ».

En fait, des avertissements sur la charge de travail lors de la mise à l’essai du nouveau programme SVC ont été ignorés par l’ACIA, et les demandes pour discuter des préoccupations du Syndicat des inspecteurs et inspectrices au niveau national l’ont aussi été.

Les inquiétudes en matière de dotation ont été soulevées à la réunion du Comité syndical patronal au niveau local de la grande région de Toronto lors du projet pilote d’avril 2008.

Voici un extrait du procès verbal de la réunion du CCSP de la région centrale du 17 avril 2008 :

SVC - A. Santucci (dirigeant syndical local) a fait part de l’inquiétude que lui suscite le fait que la mise en place du SVC aux petits établissements a augmenté les besoins de dotation. Les employés doivent maintenant exécuter leurs fonctions régulières en plus du SVC.

Au niveau national, un Comité de consultation sur la modernisation de l’inspection a été créé. Sa première et seule réunion a eu lieu en janvier 2008. Une autre réunion qui avait été promise en avril n’a jamais eu lieu et les demandes d’autres réunions faites par le Syndicat de l’Agriculture sont restées sans réponse.

Le 11 juin, un dirigeant syndical a écrit au Dr Arsenault, chef de la mise en application du SVC, pour lui rappeler la promesse d’une réunion en avril et demander une autre possibilité de discuter des questions touchant le SVC, dont la dotation.

Aucune réponse n’a été faite à cette demande.

Le 17 juin, le même dirigeant syndical a envoyé une autre demande de réunion. Là encore, le Dr Arsenault n’y a pas répondu.

Enfin, le 13 août, à la veille de la crise actuelle, le Dr Arsenault a offert une réunion.

Mensonge no 3 : Bob Kingston n’est pas un inspecteur de l’ACIA

À la conférence de presse d’hier, le ministre Ritz s’est attaqué à la crédibilité du président du Syndicat des inspecteurs et inspectrices, Bob Kingston :

L’honorable Gerry Ritz : « …M. Kingston et moi avons quelque chose en commun, nous n’avons jamais été des inspecteurs. Je vais laisser cette question à Garfield qui a passé 10 ans comme inspecteur et deux ans comme superviseur des inspecteurs. »

Question : Je croyais qu’il avait été inspecteur.

L’honorable Gerry Ritz : Non.

En fait, M. Kingston est un superviseur de l’inspection en congé de l’ACIA. Avant de prendre un congé pour occuper un poste de dirigeant syndical élu, Bob Kingston a passé 25 ans comme inspecteur de l’ACIA et d’Agriculture Canada, dont 15 ans comme superviseur multisectoriel, poste d’inspecteur de niveau supérieur. M. Kingston est toujours un employé de M. Ritz.

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Les célébrations de la Fête du travail – une affaire de « famille syndicale » pour les sections de la région de London

(Affiché le 5 septembre 2008)

C’est une petite tradition…qui en célèbre une très grande!

Depuis une demi-douzaine d’années maintenant, les Sections 16 et 17 du Syndicat de l’Agriculture ont été des participantes particulièrement actives aux festivités de la Fête du travail du Conseil régional de London de l’AFPC.

La Fête du travail n’est pas un lundi comme les autres, mais une occasion pour les syndicats et leurs membres de faire la démonstration des formidables contributions des hommes et des femmes qui travaillent dur pour garantir la santé et la richesse de cette nation.


Photo 1 des membres des Sections locales de London pendant la Fête du travail
Photo 2 Photo 1 des membres des Sections locales de London pendant la Fête du travail

Nos sections de London s’assurent aussi que les personnes qui ne sont pas en mesure d’assister au BBQ de la Fête du travail au centre-ville de London puissent néanmoins y participer d’une certaine manière. Sur les photos ci-dessus on peut voir les gâteaux spéciaux livrés par les membres de l’exécutif aux milieux de travail de l’ACIA et d’AAC dans la région.

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