Français

 
 

Nouvelles - Août 2008               Mois précédent         Mois suivant

 

Les titres des nouvelles publiées au cours du ce mois sont énumérés ci-après. Cliquez sur le titre de votre choix pour voir le texte entier de l'article.

Le communiqué de presse du Syndicat de l’Agriculture accusant le ministre Ritz

de tromper la population reçoit une grande attention des médias

La folie médiatique à la suite du rappel des aliments de Maple Leaf

justifie les préoccupations que causent au Syndicat de l’Agriculture

les lacunes du système d’inspection des aliments

Notre Congrès national triennal ‘virtuel’ – C’est comme si vous étiez sur place!

Des équipes de négociation de l’AFPC envoient une ‘lettre ouverte’

aux membres du Syndicat de l’Agriculture

Examen EG/PI à l’ACIA : Mise à jour sur des griefs concernant

la rémunération rétroactive et les augmentations d’échelon

Dernières nouvelles concernant l’hôtel du Congrès


Le communiqué de presse du Syndicat de l’Agriculture accusant le ministre Ritz de tromper la population reçoit une grande attention des médias

(Affiché le 29 août 2008)

Un communiqué de presse publié hier jeudi par le Président national Bob Kingston, attaquant le ministre Ritz pour ses déclarations publiques trompeuses, ne cesse d’être repris dans les médias, permettant ainsi de mettre en lumière la position du Syndicat de l’Agriculture sur la controverse entourant la listériose.

Kingston s’est fortement opposé aux déclarations inexactes du ministre Ritz sur l’inspection et la supervision adéquates par le gouvernement fédéral de l’industrie nationale de la transformation des aliments.

Cliquez ICI pour voir le texte de notre communiqué de presse.

Ci-après notre propre traduction d'un texte émis par la Canadian Press et publié dans les éditions de plusieurs quotidiens à travers le pays :

Le gouvernement revient sur sa déclaration selon laquelle les inspecteurs et inspectrices des établissements de transformation de la viande passent la moitié de leur temps sur les lieux

          OTTAWA - Le gouvernement fédéral revient sur les assurances qu’il avait faites selon lesquelles ses inspecteurs et inspectrices de la santé passent au moins la moitié de leur temps à procéder à des inspections physiques sur place dans les établissements de transformation de la viande un peu partout au pays.

          Le ministre de l’Agriculture, Gerry Ritz, avait fait cette déclaration au cours de la semaine, devant l’épidémie de listériose mortelle liée à l’établissement de transformation des aliments de Maple Leaf à Toronto.

          À la suite d’un déluge de critiques venant du Syndicat des inspecteurs et inspectrices des viandes, les responsables fédéraux disent maintenant qu’il y a une différence entre la « conception » du système d’inspection et la réalité quotidienne de sa mise en place.

          Ce retournement est intervenu après que Bob Kingston, président du Syndicat des employés agricoles de l’Alliance de la fonction publique du Canada, eut émis une déclaration jeudi accusant le ministre de tromper la population.

           Kingston avait qualifié de « pure fiction » la déclaration selon laquelle les inspecteurs et inspectrices passent seulement la moitié de leur temps à la paperasserie en vertu d’un nouveau système mis en place en mars. Le Syndicat prétend quant à lui que ce système, imposé par le gouvernement Conservateur, a transformé les inspecteurs et inspectrices en « ronds-de-cuir » qui ne passent pas suffisamment de temps à des contrôles en personne des conditions sur les « planchers des établissements ».

          Devant les déclarations de Kingston, le ministre Ritz a refusé de faire des commentaires et transmis le dossier aux bureaucrates de l’Agence canadienne d’inspections des aliments.

          Paul Mayers, un dirigeant de l’ACIA, a déclaré lors d’une conférence de presse à Ottawa que le nouveau système avait été conçu pour en arriver à une répartition égale entre le travail pratique et la paperasserie, mais il a reconnu que dans la réalité les choses sont beaucoup plus compliquées.

          « L’objectif était d’en arriver à une répartition égale, comme le ministre l’a indiqué », a déclaré Mayers. « Nous reconnaissons que d’une journée à l’autre la quantité absolue de temps consacrée à une tâche particulière n’est peut-être pas exactement égale. »

           Mayers a ensuite téléphoné à la Presse canadienne pour nuancer ses remarques, ajoutant que la nouvelle mesure du nouveau système est son « résultat », soit si les inspecteurs peuvent effectuer toutes les tâches qu’ils doivent accomplir.

          Il a insisté sur le fait qu’il n’y a pas de contradiction entre ses explications données jeudi et les commentaires du ministre Ritz faits 24 heures plus tôt.

Le ministre Ritz, en réponse aux critiques de mercredi, avait catégoriquement rejeté les déclarations selon lesquelles les inspecteurs et inspectrices ne consacraient pas suffisamment de temps à l’étape de la production.

          « Nous ne disons pas que cela n’est pas vrai », a-t-il déclaré. « Environ 50 % du temps d’un inspecteur ou d’une inspectrice est passé aux étages de l’établissement, le restant l’étant à s’occuper de paperasserie, la plupart du travail étant de nature scientifique. »

          Les responsables fédéraux ont par ailleurs prétendu que l’établissement de Maple Leaf au cœur de l’épidémie de listériose faisait l’objet d’inspections quotidiennes en raison de sa taille.

          Toutefois, Kingston avait quant à lui prétendu que la taille de l’établissement n’a rien à voir avec la façon dont les inspecteurs et inspectrices planifient leur temps.

          Le seul inspecteur responsable de l’établissement de Maple Leaf l’était aussi pour six autres installations, soit deux établissements de transformation de la viande et quatre installations de conservation frigorifiques.

          Cela veut dire qu’il lui fallait souvent faire le tour des installations et amener la paperasserie des autres sites à son établissement de base, ce qui s’est produit dans le cas de Maple Leaf, selon Kingston.

          « Oui, en effet, ils y consacrent beaucoup de temps, mais pas aux planchers de l’établissement… » Il ne consacre même pas tout son temps à cet établissement (de Maple Leaf) à s’y occuper. »

          Au lieu de cela, selon Kingston, l’inspecteur était souvent dans son bureau à consulter des documents de l’autre demi-douzaine d’installations dont il devait s’occuper.

          Kingston a déclaré qu’après la prétention de Ritz concernant la répartition à 50-50 des tâches, qu’il a été inondé d’appels d’inspecteurs et d’inspectrices de toutes les régions du pays, contestant ce que le ministre avait dit.

          La presque totalité des 40 inspecteurs et inspectrices qui ont téléphoné sont d’avis qu’ils ou elles consacrent environ 25 % de leur temps à du travail sur les planchers de l’établissement et 75 % à de la paperasserie, a déclaré le représentant syndical.

          Un certain nombre d’inspecteurs et d’inspectrices « hésitent » à parler publiquement de leurs expériences personnelles, a ajouté Bob Kingston, mais « tous et toutes ont peur d’être renvoyé s’ils ou elles le font. »

          Il a reconnu, lorsque cela lui a été demandé avec insistance, que personne n’a été directement menacé. « C’est tout simplement l’ambiance du jour », a-t-il déclaré, précisant que l’ACIA a dit à ses employés que tous les commentaires sur la question doivent passer par l’administration centrale de l’Agence à Ottawa.

          Il y a eu aussi un désaccord jeudi sur la question de savoir si les inspecteurs et inspectrices mettent en application des normes de sécurité plus élevées pour les viandes destinées à l’exportation vers les États-Unis que pour les produits vendus au Canada.

          Selon Mayers, l’établissement de Maple Leaf était certifié pour les exportations, même si tous les produits qui sont sortis de l’établissement au moment de l’épidémie de listériose étaient destinés à la vente au pays.

          Au bout du compte, a déclaré l’ACIA, l’ensemble de la production de l’établissement est tenu de respecter les mêmes normes, peu importe où sont vendus les produits.

          Kingston a reconnu que tel est le cas, mais il a ajouté que la situation n’est pas la même à d’autres établissements de transformation où les produits destinés au Canada n’ont pas à respecter les critères des États-Unis, par exemple en ce qui a trait à la pasteurisation.

Icône - Haut de la page


La folie médiatique à la suite du rappel des aliments de Maple Leaf justifie les préoccupations que causent au Syndicat de l’Agriculture les lacunes du système d’inspection des aliments

(Affiché le 27 août 2008)

Les inquiétudes justifiées suscitées par le vaste rappel d’aliments contaminés de Maple Leaf ont donné à note syndicat la possibilité de faire la lumière sur les nombreuses lacunes du système d’inspection dont l’efficacité est sapée par la position prise par le gouvernement Harper.

Ces changements imposés par les Conservateurs, visant à donner plus de « responsabilité » aux sociétés de transformation des aliments elles-mêmes, reposent sur une idéologie partisane et non sur le bon sens.

Le Syndicat de l’Agriculture n’a pas perdu de temps, son président national, Bob Kingston, travaillant quasiment à temps plein pour donner des entrevues aux médias.

Vous trouverez ci-après plusieurs liens vers des articles de médias nationaux anglophones sur nos commentaires :

CBC-TV            CTV            Global TV

Icône - Haut de la page


Notre Congrès national triennal ‘virtuel’ – C’est comme si vous étiez sur place!

(Affiché le 6 août 2008)

Le 14e Congrès national triennal du Syndicat de l’Agriculture s’amorce mercredi prochain 13 août, à Québec. Nos sections locales ont chacune élu des délégués à l’activité la plus importante dans notre échéancier syndical.

Cela ne veut toutefois pas dire que le reste de nos membres ne peuvent suivre les activités et les décisions du Congrès. Nous allons afficher des mises à jour, des photos et de brefs commentaires chaque jour afin de permettre nos membres à travers le pays de rester au courant des événements.

Alors, consultez-les et tenez-vous au courant du déroulement de notre Congrès national!

Icône - Haut de la page


Des équipes de négociation de l’AFPC envoient une ‘lettre ouverte’ aux membres du Syndicat de l’Agriculture

(Affiché le 5 août 2008)

Hautement frustré avec la position de l’employeur à la table de négociations, les membres des équipes de négociation de l’AFPC envoient la ‘lettre ouverte’ suivante aux membres du Syndicat de l’Agriculture :

Consœurs et confrères,

Nous commencerons par affirmer que nous sommes toutes et tous des employés du gouvernement fédéral et que certains de nous ont été élus membres des équipes de négociation de l’AFPC. Depuis plus d’un an maintenant que nous sommes en négociations avec le Conseil du Trésor et, malgré les multiples rencontres, nous avançons à pas de tortue.

En effet, le Conseil du Trésor refuse tout simplement d’aborder les principaux enjeux présentés à la table. Notre syndicat a négocié des dispositions contractuelles qui ont été des premières pour bien des personnes syndiquées dans bien des secteurs au pays. Et, comme dans toute chose, il y a encore place à l’amélioration.

Au nombre de nos principales revendications, certaines ont déjà été satisfaites dans d’autres milieux. Par exemple, des mesures de protection contre la sous-traitance se trouvent dans des conventions collectives conclues avec des employeurs du secteur municipal et autres secteurs publics. Au chapitre des salaires, les travailleuses et travailleurs qui négocie avec le Conseil du Trésor ont, depuis plus de trois ans et demi, perdu du terrain et touchent des salaires inférieurs à ceux de leurs homologues qui effectuent du travail semblable.

Il est évident que l’employeur n’est pas prêt à nous offrir les salaires et les conditions de travail que l’on trouve dans d’autres milieux syndiqués au pays. Pourquoi accepter une telle situation? Après tout, nous ne sommes pas des travailleurs de seconde classe. Toutes celles et tous ceux qui négocie avec le Conseil du Trésor assurent des services de grande qualité et d’importance vitale, des services qu’il faut protéger. Nous travaillons fort et nous en tirons une grande fierté. Nous devrions avoir droit à des salaires et à des conditions de travail semblables à ce qui est offert à d’autres travailleuses et travailleurs syndiqués.

Nous retournerons à la table de négociation cet automne avec la ferme intention de conclure des ententes qui prévoient la protection des services que nous assurons et des salaires à la hauteur de notre travail. Nous ferons appel à vous pour nous aider à obtenir des résultats tangibles. Grâce à votre collaboration, nous parviendrons à conclure les ententes que nous méritons.

Ne manquez pas de lire les bulletins d’information que nous diffuserons au fur et à mesure des négociations.

En solidarité,

Les membres des équipes de négociation de l’AFPC pour le compte des unités de négociation Enseignement et bibliothéconomie; Services de l’exploitation; Services des programmes; et, de l’administration et Services techniques.

Icône - Haut de la page


Examen EG/PI à l’ACIA : Mise à jour sur des griefs concernant la rémunération rétroactive et les augmentations d’échelon

(Affiché le 4 août 2008)

Vous n’êtes pas sans savoir qu’un grand nombre de griefs ont été déposés suite à la décision de l’ACIA de ne pas accorder de rémunération rétroactive pour la période de 1997 à 2000 aux inspecteurs et inspectrices dont la description de travail avait été reclassifiée à la hausse à compter du 30 juin 2000.

Selon les griefs en question, l’article 62 de la convention collective de l’ACIA et de l’Alliance a été violé; ces griefs contestent le fait que l’employeur n’est pas parvenu à placer des employé(e)s à l’échelon exact.

Nous avons essayé de régler cette question en suspens par le biais de la consultation avec le vice président des opérations de l’ACIA, Cameron Prince. Toutefois, nous ne sommes pas parvenus à le convaincre jusqu’à présent. Cameron Prince nous a fait savoir que le VP des ressources humaines à l’ACIA, Omer Boudreau, remettrait au syndicat des précisions par écrit sur la décision de l’Agence. Nous attendons toujours ces renseignements et allons poursuivre l’affaire.

Aux fins de la représentation des griefs aux premier et deuxième paliers de la procédure de règlement des griefs, nous vous donnons les renseignements ci après à des fins de référence :

          • Les inspecteurs et inspectrices qui ont récemment fait l’objet d’une reclassification à la suite d’une

                  description de travail découlant d’une médiation, ont appris que leur classification était entrée en

                  vigueur le 30 juin 2000. Cette nouvelle description de travail et la nouvelle reclassification remplacent

                  celles qui avaient été remises en 2000.

          • Les inspecteurs et inspectrices qui ont été avisé(e)s en 2000 qu’ils (elles) passeraient du niveau PI3 au

                  niveau EG3, ont aussi reçu un avis de leur nouvelle description de fonctions avec une date d’entrée en

                  vigueur au 30 juin 2000.

Par ailleurs, ils (elles) ont été informé(e)s qu’en reconnaissance de la période d’examen de la classification (1997 2000), ils (elles) auraient droit à un montant forfaitaire ouvrant droit à pension plutôt qu’à une rémunération rétroactive, d’après la différence entre les anciens niveaux de salaire (PI3) et les nouveaux (EG3), soit environ 8 500 $. Pour ceux et celles qui ont été reclassifié(e)s au niveau EG2, ils ou elles ont reçu un montant totalisant environ 4 500 $.

En outre, en reconnaissance de la période d’examen, ces personnes ont été créditées de la période en question pour déterminer l’échelon auquel ils ou elles seraient placé(e)s à compter du 30 juin 2000, ce qui signifierait, par exemple, que les inspecteurs ou inspectrices passant de PI3 à EG3 ont été placé(e)s à l’échelon maximal lors de leur reclassification le 30 juin 2000.

Les inspecteurs et inspectrices mécontents de leur description de travail et de leur classification en 2000, ont déposé des griefs, entraînant pour certains ou certaines la récente annonce sur la reclassification à la hausse.

L’annonce en question n’est certainement pas une reclassification de EG2 à EG3, mais plutôt une reclassification tardive de PI3 à EG3. En fait, étant donné cette annonce, il n’y a aucune période durant laquelle ils ou elles ont été en fait classifié(e)s au niveau EG2.

Personne à l’ACIA n’a expliqué, jusqu’à présent, les raisons pour lesquelles les plaignant(e)s qui avaient dû attendre huit ans pour obtenir leur bonne classification, sont traité(e)s différemment des personnes qui ont reçu leur avis de reclassification EG3 en 2000, alors que les deux groupes ont exactement la même date d’entrée en vigueur de leur reclassification de PI3 à EG3, et qu’ils sont assujettis aux mêmes politiques du Conseil du Trésor en matière de rémunération.

          • Les plaignant(e)s ne voient pas de rajustement dans leur montant forfaitaire, et ont été informé(e)s que la

                  période d’examen initiale ne compte pas pour déterminer l’échelon auquel ils ou elles seraient

                  placé(e)s.

Cette façon de faire est contraire aux ententes signées entre l’ACIA et le Syndicat de l’Agriculture. Le processus reposait sur la prémisse selon laquelle l’ACIA avait demandé à nos membres de ne plus déposer de griefs sur la rémunération d’intérim/classification du fait que les résultats de l’examen seraient rétroactifs pour tout le monde. Dans l’ensemble, nos membres (à l’exception d’une centaine) ont donc cessé de déposer des griefs étant donné qu’ils faisaient confiance à l’ACIA pour respecter sa promesse et verser une rémunération rétroactive à 1997. Le concept d’estoppel équitable en est un qui s’applique aux circonstances.

La doctrine de l’estoppel a été résumée comme suit par un arbitre :

« Tel que je le comprends, le principe en est un où une partie a, de par ses dires ou son comportement, fait à l’autre partie une promesse ou lui a donné une assurance dont l’intention était d’avoir des répercussions sur les relations juridiques entre elles et de faire l’objet de mesures en conséquence, à la suite de quoi lorsque l’autre partie lui a demandé de respecter sa parole et de prendre des mesures en conséquence, celle qui avait fait la promesse ou donner une assurance ne peut être autorisée à renverser les relations juridiques précédentes comme si aucune promesse n’avait été faite ou aucune assurance n’avait été donnée, mais elle doit alors accepter leurs relations juridiques sous réserve de la qualification qu’elle a faite, même si elle n’est pas appuyée du point de vue de la loi par toute autre considération, mais uniquement par ses dires. »

• Il est extrêmement malheureux que les efforts déployés pour régler quelques problèmes de longue date s’arrêtent à la limite de l’équité et de la justice. La seule explication à laquelle nos membres peuvent penser est qu’ils sont tout simplement punis pour avoir déposé des griefs, ce qui ne peut être considéré que comme un abus de pouvoirs de la part de la direction.

Nous espérons que ces renseignements vous aideront dans vos consultations avec l’employeur sur vos griefs.

Icône - Haut de la page


Dernières nouvelles concernant l’hôtel du Congrès

(Affiché le 1er août 2008)

Un grand nombre d’entre vous savent déjà que le personnel de l’hôtel Hilton de Québec se trouve maintenant en mesure de faire grève. Cet établissement est l’un des six hôtels de la ville de Québec dont le personnel est syndiqué à la CSN. La semaine dernière, ces membres ont approuvé un bloc de 72 heures de moyens de pression pouvant être utilisées de façon continue ou sporadique.

Nous espérons que les parties concernées concluront un accord de principe avant la tenue de notre Congrès – entretemps, nous prenons des dispositions pour éviter de sérieuses interruptions dans son déroulement.

Ceci dit, les membres de l’Exécutif national ont pris les décisions suivantes :
          • Que malgré les possibles arrêts de travail, le Congrès se déroulera bien à Québec comme prévu;
          • Que tous (toutes) les délégué(e)s au Congrès séjourneront au Hilton comme prévu;
          • Qu’en cas de grève sporadique (possible) ou prolongée (peu probable), tous (toutes) les membres du

                  Syndicat de l’Agriculture, y compris les observateurs et observatrices, devront respecter la ligne de

                  piquetage ou faire face à de possibles sanctions disciplinaires;
          • Que si les parties concernées ne parviennent pas à une entente de principe, le Syndicat se réserve le droit

                  de changer le lieu de la réception-cocktail (le 12 août), des délibérations du Congrès (du 13 au 15

                  août) et du banquet (le 14 août);
         • Que les Vice-président(e)s Régionaux(ales) et les directeurs(trices) nationaux(ales) contacteront leurs

                 sections locales et délégué(e)s pour les mettre au courant de l’évolution de la situation; et
         • Que les membres devraient consulter ce site Web avant de partir pour Québec.

Icône - Haut de la page

Bookmark and Share