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Le Président national demande la tenue d'une réunion
avec le nouveau ministre pour lui faire part
des préoccupations des membres
Le Président national souhaite la bienvenue aux nouveaux membres de l'Administration du rétablissement agricole des Prairies
Le Conseil approuve la campagne en faveur de
la transférabilité des prestations parentales et de maternité
Les griefs qui n'auront pas été réglés
vous suivront même dans votre retraite
Le
Président national demande la tenue d’une réunion
avec le nouveau ministre pour lui faire part des préoccupations
des membres
(Affiché le 17 mars 2006)
Le
Président national, Yves Ducharme, a écrit à
Chuck Strahl, ministre de l’Agriculture et de l’agroalimentaire,
et aussi ministre de la Commission canadienne du blé
du nouveau gouvernement Conservateur minoritaire, pour lui demander
une réunion afin de discuter d’un certain nombre
de préoccupations soulevées par les membres du
Syndicat de l’Agriculture.
Le texte de la lettre est le suivant :
Le 16 mars 2006
L'honorable
Chuck Strahl
Ministre de l'Agriculture et Agroalimentaire
et ministre de la Commission canadienne du blé
Chambre des communes
Édifices du Parlement
Ottawa (ON) K1A 0A6
Monsieur
le ministre,
Permettez-moi,
tout d'abord, de vous offrir mes félicitations à
l'occasion de votre nomination en tant que ministre d’Agriculture
et Agroalimentaire et ministre de la Commission canadienne du
blé.
Le Syndicat de l'Agriculture est un Élément de
l'Alliance de la fonction publique du Canada dont la grande
majorité de ses 9 000 membres sont employés dans
des ministères et agences qui relèvent de votre
compétence : Agriculture et Agroalimentaire Canada; Agence
canadienne d'inspection des aliments; Commission canadienne
des grains; Commission canadienne du lait; Agence canadienne
du pari mutuel, et Administration du rétablissement agricole
des Prairies. À ce titre, ces employé(e)s sont
les défenseurs en première ligne de la santé
publique, les partisans d'une agriculture viable et les gardiens
d'une chaîne alimentaire sécuritaire.
La fierté de notre syndicat réside dans sa ténacité
à représenter les intérêts de ses
membres. Néanmoins, nous sommes toujours à la
recherche d'une approche constructive, qui ne repose pas sur
la confrontation, aux questions touchant les relations syndicales
patronales. Dans cet ordre d'idées, j'espère que
nous serons en mesure d’entretenir rapidement une relation
productive et mutuellement bénéfique.
Au-delà de ces sincères bons vœux, je tiens
à insister sur le fait que nous sommes sérieusement
préoccupés par l'efficacité opérationnelle
d'un certain nombre de ministères et d'agences relevant
de votre portefeuille. En fait, au cours de mes nombreuses années
de service, je n'ai jamais constaté un moral aussi bas
parmi une main-d’œuvre qualifiée et professionnelle.
Notre relation avec l'Agence canadienne d'inspection des aliments
est, au mieux, conflictuelle. L'absence de consultation sur
la mise en application de la Loi sur la modernisation de la
fonction publique est caractéristique de l'approche adoptée
par la direction de l'ACIA aux relations de travail. Permettez-moi
de citer comme autre exemple le mécontentement des employés
face à l'étendue et à la portée
de l'examen actuel de la classification qui a entraîné
un nombre sans précédent de griefs, soit quelque
5 000! En outre, en tant que travailleurs et travailleuses consciencieux
de la fonction publique, nous sommes gravement préoccupés
par la capacité limitée de l'ACIA en matière
de gestion de crise. Qu'il s'agisse de la maladie de la vache
folle ou encore de la menace causée par la grippe aviaire,
cette approche est à “ l'emporte-pièce ”.
Il n'y a pas véritablement de stratégie, l'Agence
comptant dorénavant sur la disponibilité de travailleurs
et travailleuses d'autres programmes au sein de l’ACIA
pour remplir son mandat. Nous jouons véritablement avec
la vie des Canadiens et Canadiennes d'une manière tout
à fait inacceptable.
L'examen actuellement en cours de la Loi sur les grains du Canada
nous suscite également bien des inquiétudes. L'absence
de financement permanent pour la Commission canadienne des grains,
l'incertitude entourant le statut du système d'inspection
“ à l'arrivée et au départ ”,
ainsi que le rôle futur de la Commission canadienne du
blé envers l'Organisation mondiale du commerce (OMC),
sont autant de questions importantes pour nos membres. Une fois
de plus, nous n'avons pas trouvé la réponse à
laquelle nous nous attendions de la part de la direction.
Nous
autres, au Syndicat de l'Agriculture, sommes plus que désireux
de faire notre part pour renverser des situations aussi fâcheuses.
À vrai dire, je tiens à insister sur le fait que
notre syndicat a pendant très longtemps entretenu des
relations transparentes et constructives avec la direction d'Agriculture
et Agroalimentaire Canada. Nous sommes très satisfaits
des commentaires que vous avez faits dans l'Ouest du pays sur
la fermeture possible de stations de recherche fédérales.
Votre promesse de ne pas fermer ces stations constitue pour
nous une preuve positive de votre engagement envers l'agriculture
dans ce pays et aussi envers les personnes qui travaillent dans
ces domaines. Nous espérons ardemment que ce climat de
relations syndicales patronales positives pourra également
régner chez d’autres employeurs problématiques
relevant de votre portefeuille.
Afin de concrétiser les bonnes intentions, je vous demande
de convoquer une rencontre en personne avec vous et votre personnel,
dès que vous le pourrez, pour discuter dans le détail
de ces questions fort importantes. Mon personnel communiquera
avec votre bureau au cours des prochains jours pour organiser
une telle réunion.
Monsieur le ministre, vous arrivez à votre poste du Cabinet
entouré d'une réputation parlementaire empreinte
de modération et de grande attention. Soyez assuré
que j'aborderai notre réunion dans le même état
d’esprit.
En conclusion, permettez-moi de vous souhaitez de nouveau tous
mes vœux de succès durant votre mandat de ministre
de l'Agriculture et Agroalimentaire et de ministre de la Commission
canadienne du blé.
Veuillez agréer, Monsieur le ministre, mes salutations
respectueuses.
Le Président national,
Yves Ducharme

Le
Président national souhaite la bienvenue aux nouveaux
membres de l’Administration du rétablissement agricole
des Prairies
(Affiché le 9 mars 2006)
Le
Président national Yves Ducharme a envoyé une
lettre à chacun des nouveaux membres du Syndicat de l’Agriculture
qui sont employés à l’Administration du
rétablissement agricole des Prairies (ARAP). Ceux-ci
faisaient auparavant partie de l’Élément
National, un autre Élément de notre agent négociateur,
l’Alliance de la fonction publique.
Pendant
plus de 60 ans, l’ARAP a travaillé pour appuyer
les communautés rurales des Prairies, et assurer la viabilité
des ressources des sols et en eau dans une région confrontée
à des problèmes climatiques et économiques.
Traditionnellement, sur le plan administratif l'accent est mis
sur le Manitoba, la Saskatchewan, l'Alberta et la région
de Peace River en Colombie-Britannique, où quelque 30
000 clients reçoivent des services grâce à
un réseau de bureaux.
Toutefois,
l'ancien gouvernement Libéral avait sérieusement
envisagé de transformer l'ARAP en un organisme national
mieux à même de partager son expertise avec d'autres
régions du pays. Ainsi, un petit nombre d'employé(e)s
d'administration travaillent dans d'autres provinces où
ils (elles) prennent part à des projets pilotes avec
des partenaires locaux.
«
Vous vous rendrez vite compte que votre nouveau syndicat comprend
et respecte votre travail, vos préoccupations et vos
objectifs », a notamment écrit Yves Ducharme. «
Tout comme vous, le Syndicat de l’Agriculture s’est
engagé à garantir la sécurité et
la viabilité des ressources agricoles du Canada.»
«
En votre qualité de membre du Syndicat de l’Agriculture,
vous serez un des maillons essentiels d’une organisation
progressive et proactive; d’un syndicat entre les mains
des militants et membres de la base; d’un syndicat désireux
et capable de se battre pour ses membres et les services importants
qu’ils fournissent au public. »
«
Nous sommes fiers de vous compter parmi nous, dans notre famille.
»
Toute
personne intéressée par le travail de nos nouveaux
membres trouvera un lien vers l’ARAP sur notre site Web
à :
http://www.agrunion.com/fr/employerlinks.html

Le
Conseil approuve la campagne en faveur de la transférabilité
des prestations parentales et de maternité
(Affiché le 7 mars 2006)
Le
Conseil national du Syndicat de l’Agriculture invite expressément
tous les membres à contacter leur député
local pour que cesse la pratique discriminatoire qui consiste
à refuser la transférabilité des prestations
de maternité/parentales entre les employeurs qui relèvent
du Conseil du Trésor (CT) et l’Agence canadienne
d’inspection des aliments (ACIA).
Le
Conseil national a donné le feu vert pour le lancement
d’une campagne reposant sur une résolution d’urgence
adoptée au Congrès national triennal de l’été
dernier.
Cette
question a fait les manchettes après qu’une membre
du CT eut accepté un poste de niveau supérieur
à l’ACIA à l’issue d’un concours.
Cette personne était de retour d’un congé
de maternité et n’avait pas terminé toutes
ses années de service au CT avant de passer à
l’ACIA. Bien qu’elle n’ait eu aucune interruption
de son emploi, son employeur (le CT) ne lui demanda pas moins
de lui rembourser plusieurs milliers de dollars en congé
de maternité complémentaire.
La
Loi sur les relations de travail dans la fonction publique qui
vient tout dernièrement d’être mise en application
précise que les employé(e)s relevant d’employeurs
distincts doivent être traité(e)s sur un même
pied d’égalité que ceux et celles du Conseil
du Trésor en ce qui concerne la dotation.
Lorsque
des membres passent d’un employeur relevant du CT à
l’ACIA, ou vice versa, ils (elles) emmènent leurs
crédits de congés annuels et de maladie, leurs
prestations de pension et aussi celles de maladie, etc.
On
se demande alors pour quelles raisons les prestations de maternité/parentales
sont exclues. Ce sont principalement les femmes qui s’en
servent, aussi s’agit-il -- une fois de plus -- d’un
autre obstacle motivé par le sexe qui ridiculise l’engagement
pourtant pris en faveur de l’équité.
Le
Syndicat de l’Agriculture a l’intention de faire
de la question de la transférabilité des prestations
parentales et de maternité entre les employeurs relevant
du Conseil du Trésor et les employeurs distincts, une
proposition contractuelle lors de la prochaine ronde de négociations
avec le CT et l’ACIA.
Nous
devons toutefois nous pencher sur cette question dès
maintenant. Allez consulter nos bulletins qui vous donneront
des arguments à utiliser lors de vos conversations avec
votre député. La discrimination sous quelque forme
que ce soit est inacceptable. Faites-vous entendre!
Pour
en savoir plus, contactez votre représentant(e) régional(e)
de la promotion de l’égalité.

Les
griefs qui n’auront pas été réglés
vous suivront même dans votre retraite
(Affiché le 1 mars 2006)
«
Je suis sur le point de prendre ma retraite dans quelques mois,
mais j’ai un grief qui n’a toujours pas été
réglé. Est-ce que mon grief sera toujours actif
même après avoir quitté mon emploi au gouvernement?
»
Voilà
la question que nous recevons très souvent de la part
de membres. Ils s’inquiètent tout naturellement
et craignent de perdre les avantages d’un grief individuel
ou d’un grief collectif concernant leur salaire ou leur
classification, qui serait réglé après
leur départ à la retraite.
La
réponse à cette question est « OUI »
: vos droits ne deviennent pas caducs lors de votre départ
à la retraite.
Toutefois,
pour sauvegarder ces droits, il importe que vous informiez votre
employeur de votre changement d’adresse ou de vos nouvelles
coordonnées à votre retraite.
En
somme – ce dont nous nous réjouissons toutes et
tous – voilà un dossier que vous pourrez emporter
avec vous!

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